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Un petit pas pour l'environnement


7 août 2010

Sylvie Richard, relieure et
Diane Charuest, émailleure

Arts anciens ou contemporains ?

Sylvie Richard

Native de la Côte-Nord, Sylvie Richard s’inspire de la mer et des coquillages pour créer ses reliures. Outre les matériaux conventionnels tels toile, cuir et papiers marbrés, elle intègre également à ses créations peaux de poissons ou de reptiles, en plus de fabriquer ses propres papiers, recyclés et teints.

Sylvie s’est initiée à la reliure à l’école des Métiers d’Arts de Québec. "Une découverte fascinante", dira-t-elle. Car il faut non seulement une très bonne dextérité manuelle, mais aussi, connaissance des styles et des diverses techniques utilisées par nos ancêtres à travers le temps. Elle a par la suite poursuivi son apprentissage de la reliure traditionnelle, tout en y intégrant de nouvelles techniques. "La reliure contemporaine me permet de laisser libre cours à ma créativité". Reliure traditionnelle, médiévale, japonaise ou autre, Sylvie marie les époques et les matériaux. Une démarche originale et innovatrice, mais à travers laquelle elle prend bien soin de préserver l’authenticité et le côté utilitaire du livre.

 

 

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Diane Charuest

Les Égyptiens sont les premiers à avoir utilisé l’émail pour recouvrir bijoux, figurines et objets de culte divers. Toutefois, c’est à Byzance, en Grèce, entre les Ve et Xe siècles, que l’émaillerie a atteint son plus haut degré de perfectionnement. L’émail était alors fondu sur du métal précieux. En Occident, c’est la région de Limoges, en France, réputée pour ses émaux peints, qui a le plus contribué à la notoriété de cet art.

Art et passion du feu

L’émaillerie est le point de rencontre entre le métal, ici le cuivre, et les émaux, faits de cristal ou de poudres de verre. On en parle souvent comme étant l’art du feu. Diane Charuest dit d’ailleurs que, depuis sa première expérience avec les émaux, en 1973, le feu ne cesse de l’intriguer. Passionnée d’histoire de l’art, Diane puise son inspiration à travers les diverses cultures et courants artistiques qui ont façonné l’humanité. Ses motifs sont tantôt issus des peuples Maya ou Aztèque, de l’Égypte ancienne, de l’Europe de l’Est, de l’art celtique ou de calligraphies orientales. Faune et flore alimentent également son imaginaire, et particulièrement, les oiseaux du Québec, que l’on peut voir sur plusieurs de ses réalisations.

 

 

14 août 2010

Julie V. | Les créations

Boutons en folie

Art et artisanat ont toujours suscité beaucoup d’intérêt chez Julie Vézina. "Le projet Julie V est né de mon désir de créer mes propres bijoux", dit-elle. Et ce projet, Julie souhaitait qu’il lui ressemble. "Je voulais que mes créations sortent de l’ordinaire, qu’elles soient originales et très colorées." L’idée de travailler avec des boutons lui est venue de façon tout à fait instinctive. "J’aime les possibilités que ces petits objets, en apparence anodins, m’apportent." Julie les choisit d’ailleurs minutieusement selon leur forme, leur couleur et leur taille, avant de les agencer avec des perles. Et elle s’inspire abondamment des contrastes et dégradés de couleurs présents dans la nature.

Toutefois, Julie Vézina ne songeait pas à distribuer ses créations. Jusqu’au jour où, au hasard d’une course chez DeSerres, elle s’est retrouvée nez à nez avec la propriétaire des Trouvailles d’Éloïse. "Votre collier est magnifique, c’est vous qui l’avez fait ?" Vous devinerez la suite.

 

 

21 août 2010

Vent de fantaisie

Un bonheur contagieux

"Ici habite le bonheur." C’est écrit sur une petite table en bois, œuvre de Line Cormier. Bien installée dans le sous-sol de sa maison, celle-ci assouvit sa soif de création en peignant des personnages sortis tout droit de son imagination. Et l’histoire dure depuis 12 ans, comme si le bonheur avait effectivement emménagé chez elle. Toutes les créations de Line Cormier représentent la naïveté, la paix et une étonnante joie de vivre. De plus, boîtes, accessoires ou meubles décoratifs en bois, quelle que soit la taille de l’objet à peindre, Line travaille toujours à main levée, sans faire d’esquisse. "Un petit brin de folie", dira-t-elle. Car c’est ainsi qu’elle qualifie Vent de fantaisie. Et c’est ce qui fait que chaque pièce qu’elle réalise est unique.

 

 

 

 

28 août 2010

La Famille des Cordes

Guitare, harpe et mandoline en prestation

de 15h30 à 17h00, pour en savoir plus sur la Famille des Cordes, voir le lien ci-haut.

 

 

 

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